Voila le chapitre 1 de mon manga sur lequel je travail dur, eh oui c'est dur d'être mangaton lol
KORAC CHAPITRE 1 – The Light
KYOTO (Japon)
Un collégien de 13 ans, cheveux noirs en pétard, chemise blanche et pantalon noir un peu trop grand, le regard perdu... Dessine nonchalamment un paysage imaginaire peuplé de personnages mystérieux . Il s'inspire de la fille dont il est amoureux en secret : Hirasaka, une fille longiligne de 13 ans, douce, délicate et gaie. Elle est aussi jolie et si intelligente en plus !... Au fond, comme une litanie, la professeur, Mlle Yuki énonce une règle mathématique archi compliquée....
Elle s'interrompt brusquement
- Korac, peux-tu me répéter ce que je viens de dire, s'il te plait ?
Comme si tout était normal, levant les yeux lentement vers elle, sans oser bien sur la regarder en face, Korac répète à la perfection avec un sourire poli et en même temps presque désemparé les logiques mathématiques ...
Hébétée, Mlle Yuki se tait, et Korac après un temps, retourne à son dessin que rien en semblait avoir interrompu.
Mlle Yuki se trompe dans l'énoncé maintenant et les enfants se moquent un peu. Elle se reprend mais se trouble à nouveau, Squeeker, ému, vient à son secours en lui demandant des renseignements sur la prochaine sortie à l'aquarium d'Osaka. Elle retrouve son calme et avant même d'avoir répondu, la sonnerie retentit. Bruit de cartables et chuchotements des enfants pressés de rejoindre la sortie, Korac comme d'habitude est le dernier.
Mlle Yuki l'intercepte :
- Je voudrais voir ta mère Korac, c'est possible ?
Korac
- Elle ne travaille pas, je crois que c'est possible
- Peux-tu me donner son téléphone, s'il te plaît ?
Korac sort son mobile de sa poche, cherche
- 09 90 87 86 98 , elle s'appelle Sanaka
- Merci, ne crains rien, c'est juste...
« Korac ! Korac ! la voix de Squeeker, le meilleur ami de Korac s'élève dans l'établissement. Korac ne résiste pas et s'enfuit tel un ange, sans bruit, sans poids laissant Mlle Yuki devant son téléphone muet. Et puis zut, se dit elle, que je le fasse maintenant ou plus tard,ne changera rien, autant en parler tout de suite... non mais je n'ai pas le droit, cet enfant est bon élève, il est un peu discret... si je dois lui demander... l'hésitation passée, Elle appuie sur la touche « décrocher »
- Mlle Yuki, excusez-moi de vous déranger, je suis la professeur de mathématique de Korac, je voudrais parler à Mme Akai, s'il vous plait
- Je suis Sanaka, mon fils a fait une bêtise en classe?
- Oh non !
- Dans la cour ?
- Oh, non Madame, il ne s'agit pas de cela, simplement son attitude en classe est surprenante
- C'est ça il s'est ma l comporté
- Oh non, et puis excusez-moi dans mon embarras, j'ai oublié de vous saluer !
- C'est vrai, moi aussi, Bonjour Mlle Yuki
- Oui, c'est mieux, bonjour mme Sanaka....Pourrions-nous nous rencontrer ?
- Et bien dites-moi quelle date vous arrange, vous savez je ne travaille plus depuis l'accident de mon fils
- L'accident ?
- Vous n'êtes pas au courant ?
- Et bien ...
- J'oubliais, vous êtes nouvelle ici, c'est ça
- Nouvelle ?
- Pardon, je peux vous voir cet après-midi, si vous voulez
- Ça me va parfaitement !
Pendant ce temps Korac avance la tête pleine de nouvelles idées de paysages, de monuments, de situations fantasques et drôles. Il a laissé son ami Skweeker en pleine discussion avec Hirasaka !! il sait bien qu'il n'a aucune chance avec elle quand il les voit tous les deux, ils ont l'air tellement complices ! Tant pis, Korac vient juste de sourire à un passant qui le regardait avec méfiance, déjouant ainsi la crainte de l'autre. Puis il s'engage d'un pas plus alerte dans un petit chemin pavé qu'il aime particulièrement. Les petites maisons y sont toutes fleuries et parfaitement rangées, aménagées avec amour et goût, probablement, des gens fort sympathiques, ces gens-là et puis il y a le chat noir et blanc qui vient lui lécher les bottes chaque fois de la même façon avec le même enthousiasme. Pour rien au monde il ne raterait ce raccourci !
Les yeux en l'air comme toujours, préférant le ciel à la terre, Korac pose le pied sur un morceau de papier plusieurs fois replié. Une forme qu'il a du mal à identifier dans un premier temps. Il regarde alors l'objet sali, qui ne cadre pas avec ce décor. « ça ne me regarde pas ! c'est sale ! c'est un oubli, quelqu'un l'aura perdu ! ... il faut que je le rende à son propriétaire, c'est peut-être... Il faut que je regarde!»
Effectivement il se penche et finalement ramasse le morceau de papier. Une vague de froid l'assaille et d'animé le paysage se transforme en une lumière éblouissante, laiteuse et merveilleuse !
Korac, fidèle à sa nonchalance ne sait pas cette fois comment réagir
STARBUCK COFEE
Mlle Yuki et Sanaka, Parlent autour d'un café bien chaud
Yuki : et ce n'est pas la première fois !
Sanaka ; je ne sais pas de quoi vous parlez, Korac est bien un peu rêveur, mais il n'a jamais manqué de respect
Yuki ; oh non, je ne parle pas de ça, je pense que cet enfant est différent des autres
Sanaka : pas de ça s'il vous plait, il est comme les autres enfants !
Yuki ; pardon, je vous ai offensée !
Sanaka : écoutez, je ne vous demande pas de croire, je vous demande simplement de m'écouter... Avant qu'il ne soit trop tard, s'il vous plait ! il est comme les autres !
Sans même demander la permission, Sanaka est déjà debout, son manteau sur le bras et file à toute allure. Mlle Yuki est visiblement gênée, elle sait que parfois elle met les pieds dans le plat , mais là elle ne s'attendait pas à une telle réaction. C'est la dernière fois qu'elle s'occuperait des affaires des autres c'est une sale habitude qui a déjà valu un renvoi !!! de sa main droite et sans regarder, elle furète dans sa poche de manteau, elle sens un mouchoir qu'elle ne se souvenait pas avoir glissé ! je suis vraiment perturbée, se dit elle !! 2 secondes à peine après, son mobile se met à vibrer d'une étrange façon dans l'autre poche.... Normal, ce n'est pas son téléphone, ni son manteau... mais alors c'est quoi ce manteau vert, elle n'a jamais aimé le vert et depuis quand elle le porte ?
Des yeux inquiets, elle parcourt le café, sa table, la chaise, le bar, les fauteuils, les images accrochées au mur, la rivière qu'elle aperçoit au loin, il lui semble qu'une forme gisante lui rappelle son manteau, c'est impossible, elle n'est jamais passée par là... Et pourtant c'est bien son manteau, elle en est sure ou presque. Elle doit y aller sans plus attendre, mais quoi, son pied est comme retenu par une force supérieure, son pied son corps, elle tombe dans les pommes !
BLANC,
Blancs sont les arbres, les oiseaux, le temps qui passe et les passants qui n'ont pas de visage, enfin c'est étrange, ils ont un visage mais tellement difficile à percevoir qu'on les croirait sans.
Il y a aussi des maisons enfin, elles sont rondes et bougent mollement. « Je dois être malade ! »
Korac, n'a pas envie de bouger, il est pris par cette lumière mais aucun mot ne sort de sa bouche, il se dit que c'est le chat bicolore, il a du... Non enfin, c'était un papier recroquevillé, un petit papier sans importance, c'est lui qui lui a permis de franchir le rideau de fer. Il est dans son rêve, il dort c'est ça ! il dort c'est génial, il est emporté, mais pas de souvenir d'être rentré chez lui ou de s'être assoupi, alors pourquoi tout est blanc???
j'éspère que vous avez apprecié, le chapitre 2 est en construction mais je manque d'idées.Si vous avez des idées, merci de m'en faire parts ^.^